TIBET (2)Ladakh, Zanskar, le « Petit Tibet » de l’Himalaya Indien. Expositions de photographies, du mardi 4 avril au samedi 13 mai 2017 Christelle et Gilbert Huguetpeyre
A l’extrême nord de l’Inde, enserré entre le Pakistan et le Tibet, le Ladakh et le Zanskar représentent l’un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. Ces photos prises au « Petit Tibet » en 2015, dévoilent des paysages de hautes cimes de solitude et de grands espaces, des portraits de paysans, nomades et religieux, et des monastères bouddhistes tibétains.Vente au profit de la communauté tibétaine en exil en Inde et au Népal.

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« Aux confins des West Fjords vit un petit Prince, Melrakki, le renard polaire des islandais.
Avoir le privilège de partager son palais est le plus grand des délices.
Dans la neige pour écrin, son regard d’or a le pouvoir de figer le temps au royaume du bonheur et marque à jamais celui qui l’a rencontré. »
http://pictave.wixsite.com/petit-prince-polaire
IcoFlore : http://www.icoflore.com Islande de glace et de Vie : http://pictave.wixsite.com/islande
Depuis gamin, les « mauvaises herbes » et autres « sales bêtes » sont essentielles pour mon équilibre et la photographie est un heureux prétexte pour de nouvelles sorties sur le terrain. Les jumelles autour du cou, une loupe dans la poche, le boitier et des focales toujours trop lourdes sont devenus les compagnons de mes observations naturalistes.
Dans mon rôle de papa, j’essaie de conserver un esprit d’école buissonnière. La « découverte » et la recherche d’esthétisme commencent au fond du jardin, ce qui ne m’empêche pas quelques escapades en famille outre Atlantique, en Ecosse, en Slovénie ou plus récemment en Islande.
À chaque fois, je ressens une irrésistible envie d’immersion dans les traces de mes auteurs préférés : Jean-Henri Fabre pour les insectes, Aldo Léopold pour son regard forestier et bien sûr Robert Hainard pour la patience et la précision de ses chasses au crayon.
Fabien ZUNINO

expo poitiersAmoureux de la nature, d’origine bretonne, Eric PILLET présente une série intitulée « Que la nature est belle » dédiée à la faune, la flore et les paysages. Un sujet de prédilection que l’auteur a traité de la macrographie au panorama pris entre 1986 et 2014 au fil de ses pérégrinations en Corse, dans les alpes ou sur les côtes bretonnes. Ces photos poignantes de réalisme, sont régulièrement remarquées ; certaines ont d’ailleurs été publiées dans le magazine « Chasseurs d’images » https://www.facebook.com/EricPilletPhotographe86/

12-_DSF7446Les photographies exposées présentent des instants de vie dans ce qu’elle a de plus essentiel. Des moments de sérénité, en contrepoint d’un chaos qui parfois nous bouleverse. Des images lumineuses, poétiques, des fragments d’éternité. Un carnet intime pour faire s’envoler notre imagination. Yann Héchard

http://www.yannhechard.com/fr/accueil.html

_MG_5709 _MG_5500Une série de photographies réalisées au jardin. marcdeneyer.com

Fleurs, herbes, plantes…une nature très proche, intime même, prête à livrer certains de ses secrets à ceux qui se penchent sur elle. Une proximité avec les formes, les couleurs, les matières mais aussi les itinéraires, les trajets, les déambulations « à hauteur de végétal ».
Une façon de mettre en œuvre des plans de netteté très minces, des flous, des zones d’incertitude… Le langage photographique tend alors à glisser du côté du rêve et de la peinture.
Marc Deneyer est né à Bruxelles où il débute la photographie en 1982 après avoir étudié le graphisme à l’Institut Saint Luc.
Il fait son apprentissage avec le photographe Jacques Vilet qui l’initie à l’esthétique et aux techniques des grands paysagistes américains : Carleton E. Watkins, Timothy O’Sullivan, Alfred Stieglitz, Ansel Adams, Minor Whire, Paul Caponigro. Plus tard il découvre le travail d’Edward Curtis et de Josef Sudek qui représentent tout ce qui le touche en photographie : les voyages, la découverte, les grands espaces, les lumières vives ou inversément la poésie, la discrétion et l’intimité des lumières plus sourdes et des objets proches.
Ses sujets de prédilection sont essentiellement la nature. Ses travaux les plus récents portent le nom de « Au jardin ». C’est une partie de cette série de photographies qui sera exposée « Au bonheur est dans le thé »
Marc Deneyer est né à Bruxelles et vit aujourd’hui en France dans la Vienne. Il vient tardivement à la photographie après quelques années passées comme musicien et dessinateur de presse.
Il se tourne rapidement vers le paysage et la nature qui vont représenter l’essentiel de ses centres d’intérêt.
Il rapporte de ses voyages (du Groenland à la Toscane, du Maroc au Japon…) des images et des textes qui racontent sa recherche d’une pure lumière et de lieux immémoriaux. Depuis 1984, il expose un peu partout en Europe et au delà (The Photographers’ Gallery à Londres, Institut Français de Naples, Galerie du Château d’Eau à Toulouse, Galerie Camera Obscura à Paris, Institut français de Tokyo, Sapporo…).
En 1985, il publie Paysages Éd. F. R. A. C Poitou-Charentes/La Différence. En 1986 il participe à la mission photographique de la D.A.T.A.R puis de 1987 à 1990 à la mission photographique Les Quatre Saisons du Territoire qui aboutit à plusieurs publications sous le même titre aux éd. de l’Est.
En 2000, il est invité en Résidence à la Villa Kujoyama, Kyoto, Japon (Villa Medicis hors les murs). Il publie Ilulissat en 2001 puis Kujoyama en 2005 dans la collection Textes et Photographies aux éditions Le temps qu’il fait.

Tatiana

Tatiana Cenni native de la région parisienne, habitant la région depuis 15 ans, manifeste depuis sa tendre enfance une grande sensibilité artistique dans le domaine du dessin, de la peinture , de la musique. Son intuition artistique l’a mené avec une facilité déconcertante, à suivre son talent dans ce domaine. Portée par son élan, elle se dirige vers la peinture, plus particulièrement les encres. Tatiana en explore alors les techniques et se découvre ainsi une réel affection pour ces matières.
Son expérience dans la manipulation de ces éléments s’accroît au fil des années et dans ce travail, elle peut exprimer sa force créatrice.
Alors ses doigts, naturellement, se mettent au service des matériaux qu’elle emploi, reconnaissants, et sereins de pouvoir eux aussi exister…
Les peintures de Tatiana peuvent nous émouvoir, tant par leur finesse, leur sensualité, leur originalité que celles-ci dégagent. A découvrir…
Ces peintures sont une invitation à être touchées et transportées dans des univers cachées, des univers que nous reconnaissons intuitivement, elles cherchent à éveiller notre attention et notre curiosité. C’est cela qui l’intéresse particulièrement, c’est cette capacité à être en relation avec l’autre au travers de son message.
« Créer une toile, c’est pour moi une communion avec la matière, une danse, un jeu, une perception subtile qui vient de je ne sais où, cela passe par le corps. »
Quand le corps se relâche là où il n’y a pas d’attentes,
Quand il y a présence dans l’instant,
Quand le mouvement est en route vers l’inconnu,
Alors, je suis prête pour le rendez-vous.

Mon travail, c’est une recherche, une histoire d’amour, qui se déroule au fil du temps, au fil des couches de peinture et de matière, c’est un voyage aux découvertes, à l’expérimentation, c’est aller plus loin, continuer jusqu’à se laisser surprendre.
Il ne s’agit pas de moi, mais de la vie qui passe par là.
Une toile c’est un cadeau qui s’offre à l’autre.

Tatiana Juin 2016

affiche expositionMDExposition d’Aquarelles essentiellement, réalisations In Situ en Atelier Modèle vivant, sur lequel je travaille la ligne et le volume, la couleur…d’une manière plutôt « Entre – Deux »

Je concrétise deux années de recherches et d’explorations visuelles. L’une, investie dans le dessin académique, l’autre, dans la couleur et l’entourage du sujet. Dans l’une, j’ai éduqué mon regard aux contours et aux proportions et dans l’autre, l’harmonie et la composition colorée.
J’ai étudié avec ce que j’appelle des « mentors », des professeurs pourtant très discrets mais pourtant très compétents, et l’autre, étudié avec mes modèles vivants. Ils m’ont tous été d’une aide précieuse. Le travail réalisé est In Situ, dans l’échange et le partage des connaissances, de l’expérience de chacun. Ces moments de grâce participent et appartiennent à la création.
Dans l’art de l’Entre-Deux, je donne quelques éléments pour deviner les contours et les proportions. « On ne sort de l’ambiguité qu’à son détriment » dirait le Cardinal de Retz. Homme ou femme, figuratif ou abstraction, nous sommes tous à présent dans une lutte schizophrène entre la quête d’un repère et le lâcher prise du regard. Je suis d’une génération qui cherche des repères dans un espace vide. J’ai décidé qu’acquérir une technique. Je sens qu’elle est indispensable pour s’en libérer ensuite. Et je vous invite venir m’en dire un mot sur mon sitewww.chauvetdesign.com ou sur le livre d’or au restaurant « Le Bonheur est dans le Thé ».

Abstrait-bleu-sign+®

 

L’été est propice à la rêverie, au voyage. Aussi, Je vous invite à découvrir, par le jeu des couleurs et des formes, des ambiances singulières au travers de mes créations numériques. Cera